●●..Dray and Mia..●●

●●..Dray and Mia..●●
Bonjour à tous !
Je fait se skyblog pour vous faire profitez d'histoires MANIFIQUES (à mon gout) sur le couple Drago / Hermione..Je vous laisse découvrir..Bonne lecture....
G
ros bisous...

J'ai fais une vidéo sur Dray and Mia...
>> http://rapidshare.de/files/22192116/dray_et_mia.wmv.html

>>ExplicatiOn<<

1>TOut d'abOrd il faut cliquer sur le lien
2> Clique sur FREE
3> Ensuite t'as un décOmpte....T'attend.
4> Puis t'as 3 chiffres Ou lettres à rentrer dans la case à cOté.
5> Tu clique sur upload Ou ok
6> Et t'a pu qu'a cliker sur un lien (celui que tu veut)
7> Et voilà ......

# Posté le samedi 03 juin 2006 14:14

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 11:06

●...On ne connaît jamais son ennemi...●

●...On ne connaît jamais son ennemi...●
{[ 1ere Histoire..1er chapitre]}

-o0O0o-Chapitre 1 : Etrange découverte-o0O0o-



Hermione se réveilla. Elle souhaitait avoir cauchemardé. Mais en voyant le décor qui l'entourait, la réalité s'imposa à elle. Hier avait été la pire journée de sa vie.

H
ier on lui avait appris, à son grand regret, que son homologue masculin, comme préfet en chef, était Draco Malefoy. Quand elle l'avait vu, elle avait été dégoûtée.

Cel
a faisait six ans que ce type l'insultait et qu'il pourrissait la vie de ses amis et la sienne. En plus, la jeune fille venait d'apprendre que ce triste individu allait partager les mêmes appartements qu'elle pendant toute une année.

L'horreur !

Comment Dumbledore et Mac Gonagall avaient pu lui faire cela. Quel crime avait elle commis pour subir une telle sanction.

D
ans, l'autre chambre, allongé sur son lit, un jeune homme était aussi furieux qu'elle.

Draco se retrouvait coincé avec une sang de bourbe. De plus c'était miss je sais tout. Pourquoi ce vieil imbécile et cette affreuse chouette à lunette avaient fait ça. Un an entier avec elle, à partager ce même lieu. Il allait en devenir fou.

Franchement, il aurait préféré attraper la peste. Ca aurait été moins shonorant pour son nom et pour sa personne. Son père allait rentrer dans une rage sans borne d'ailleurs. Mais visiblement, il devrait faire avec. Cela n'amusait pas du tout le serpentard.

Souda
in une voix cérémonieuse se fit entendre de l'autre coté du tableau de la salle commune. C'était la directrice adjointe.

- M
elle Granger. M Malefoy, il faut que je vous vois.

Hermione sauta de son lit et se dirigea vers le salon commun. La jeune fille vit Malefoy la rejoindre. De ce fait, elle s'empressa de prononcer le mot de passe et fit entrée le professeur pour éviter le plus possible d'être seule avec lui.

-
Bonjour à tous deux! Excusez-moi de venir si tôt mais je ne pouvais pas attendre. J'ai énormément de travail ce matin.
- Q
ui y a t'il professeur ? Demanda Hermione.
-
Voilà, hier, je vous ai montré seulement vos chambres. Mais il faut que je vous explique ce que nous attendons de vous et votre rôle en tant que préfet en chef.

L
e professeur s'éclaircie la gorge.

- N
ous sommes conscients de vos rapports passés. Mais nous attendons une parfaite coopération entre vous. Rappelez vous que vous êtes des moles aussi bien au niveau des études que sur le plan relationnel. Donc je vous demande de faire de votre mieux pour ne pas créer de conflit et accomplir les tâches se rapportant à votre fonction.
-
Oui, professeur. Répondirent ils.
-
Je vous laisse bonne journée à tous deux.

Ma
c Gonagall sortit de la pièce.

Hermione regarda Malefoy. Mais celui-ci luiclara sans attendre:

-
Neve pas Granger. Je ne ferai aucun effort surtout pour miss je sais tout.
-
Je le sais très bien. Mais on n'a vraiment pas le choix. Fais ce que tu veux dans ta chambre mais en dehors rappel toi de ce que le professeur Mac Gonagall a dit.

Pui
s la gryffondore retourna dans son dortoir.

Dra
co avait été sidéré par cette détermination. En disant cela, la rouge et or n'avait pas baiser les yeux devant lui. Il était furieux mais quand même impressionné. Jamais quelqu'un avait osé soutenir son regard dans cette école surtout une fille. Quand il se rendit compte de sa pensée, il fut furieux contre lui. Et claqua la porte de sa chambre, avec une telle violence que l'écho se répercuta jusqu'aux extrémités du couloir.

H
ermione n'avait pu qu'entendre le fracas. Elle décida d'aller se laver. La veille, sous l'emprise de la colère, elle n'avait pas réellement observé les lieux.

Co
mme cet endroit était magnifique. La jeune fille prit ses affaires de toilette ainsi qu'une tenue de rechange. Elle pénétra dans la salle de bain. Elle était immense. Le seul souci, c'était que celle-ci était aussi une pièce commune.

Hermione lança un sort afin de sceller la porte pour être tranquille. Tout était en marbre. Elle n'avait jamais vu quelque chose de si beau. Elle s'attendait à une simple douche comme dans les dortoirs mais ce ne fut pas le cas. C'était l'équivalent d'une piscine qu'elle découvrit. Elle fit coulée l'eau et se déshabilla. Elle pénétra alors dedans. Elle en profita pour se détendre et essayer se s'habituer à l'idée de son pire ennemi comme co-équipier de travail.

L
a gryffondore était bien déterminée à faire tout son possible pour éviter les conflits. Mais ce n'était pas évident, vu l'antipathie qu'elle éprouvait pour ce gaon et qu'il avait lui aussi à son égard.

-o0
O0o-


Quinze jours s'étaient écoulés. La situation était plus que tendue et l'atmosphère malsaine faisait ressortir une tension de chaque instant.

H
ermione respectait ce qu'elle avait dit à Malefoy. Pour l'instant, aucun de ses amis n'était venu dans sa chambre et à son grand étonnement, Malefoy avait fait pareil. La raison était simple: il n'était jamais là sauf pour dormir.

Qu
and la rouge et or s'installa entre Harry et Ron, dans la grande salle ce matin là, le rouquin la harcela de nouveau au sujet de ses appartements.

-
Mione, quand pourrons nous voir ta chambre.
- B
onjour Harry. Dit elle d'un ton amicale.
- Sa
lut Mione. Répondit il de la même manière.
-
RONALD WEASLEY! dit Hermione d'un ton excédé. La situation est déjà assez compliquée. Je ne veux pas en rajouter.
- Qu
oi ! Il t'a menacée ! Dit son ami d'un ton sarcastique.

H
ermione lui jeta son fameux regard noir. Elle prit d'un geste crispé ses livres et partit furieuse en classe.

Harry, spectateur de la scène, ne tenta rien pour emcher son départ. Il ne voulait pas prendre parti. Il comprenait la réaction d'Hermione mais il était aussi impatient que Ron. Le survivant se contenta de jeter un ½il de reproche vers son compagnon et lui fit comprendre qu'il avait exagéré. Le rouquin se sentit mal et baisa la tête.

-
Bon, je m'excuserai auprès d'elle auner. Lança t'il.

Et il
s partirent en cours.

La
journée seroula. Plus le temps passé, plus la liste de devoirs augmentait. Que de travail pour le soir. Normale, c'était l'année des aspics. Tous avaient la sensation que leur cerveau allait exploexcepté la meilleure élève de l'école qui était comme un poisson dans l'eau. D'ailleurs l'autre point positif pour la jeune fille, fut de ne pas avoir croisé Malefoy de la journée.

Après les excuses de Ron pendant le repas du soir, Hermione retourna à sa chambre pour faire ses parchemins. Elle avait toujours été très appliquée. Elle passa le tableau, et se mit à la table pour faire ses recherches. Plongée dedans, elle ne vit pas le temps passé.

Minu
it sonna. C'est alors que la gryffondore entendit des cris venant de la chambre de Malefoy. Elle ne l'avait même pas vu entrer ou aller se coucher tellement sa concentration était intense.

Hermione se leva de sa chaise et s'approcha, de la porte, pour écouter.

- Non
! Non ! Arrêt ! Je ne veux pas. Je ne suis pas comme toi. Lâche moi Père ! Lâche moi !

El
le reconnut la voix de son colocataire qui hurlait. C'était un mélange de peur et de colère. Elle décida de frapper. Mais aucune réponse ne vint. Elle pénétra donc à l'intérieur sans permission.

La rou
ge et or vit le serpentard se débattre dans son lit. Est ce qu'elle devait s'approchée. Oui se dit elle voyant la détresse du jeune homme.

-
Malefoy, dit elle doucement. Réveille toi

Il c
ontinuait de s'agiter en tout sens.

-
Malefoy redit elle en lui passant la main sur sa joue pour l'apaiser.

Il avait la peau si douce, si chaude. Elle ne s'y attendait pas. Cela la troubla.

Se
ntant quelque chose le frôlait, Draco se réveilla en sursaut, désemparé et déboussolé. Ce contact sur lui était silicat, si agréable. Il tourna la tête et aperçut Hermione à côde son lit. Il resta stoïque, sans voix. La jeune fille remarqua cet étrange regard.

Vo
yant, que le jeune homme avait cessé de s'agiter, Hermione décida de sortir.

A
cet instant, Draco la retint par la main. Leurs yeux se croisèrent. Cette rencontre visuelle était des plus étrange. La gryffondore ne l'avait jamais vu comme ça. D'ailleurs jamais elle n'aurait pu penser que Draco Malefoy pouvait souffrir. Elle lui sourit... Il la lâcha.

Hermione s'en alla. En s'allongeant sur son lit, son esprit se repassa la scène au ralentit encore et encore. Elle venait de découvrir un Draco perdu, humain, gentil. C'était si incroyable, si touchant. Elle finit par s'endormir sur l'image de ce curieux échange...

-o0O0o-

# Posté le samedi 03 juin 2006 14:28

Modifié le samedi 03 juin 2006 14:41

●...On ne connaît jamais son ennemi...●

●...On ne connaît jamais son ennemi...●
{[ 1ere Histoire..2eme chapitre]}

-o0O0o-Chapitre 2 : Premières batailles-o0O0o-

Hermione fut tirée du sommeil par les rayons du soleil passant aux travers des rideaux rouges. Elle repensa encore aux événements de la nuit précédente. Elle ignorait quelle attitude adoptée maintenant avec le jeune homme. Elle, qui détestait les situations improvisées et ambiguës, était servie. Tout dépendrait de Malefoy. Cette idée ne lui plaisait pas du tout. Mais elle n'avait pas le choix. Elle s'approcha de la fenêtre et l'ouvrit afin admirer la beauté du parc au petit jour. Elle alla ensuite se laver. Perdue dans ses pensées, elle en oublia de verrouiller magiquement la porte.

D
raco sortit à son tour du monde des songes enfin si on pouvait le dire ainsi.

De
puis qu'il était revenu à l'école, ses nuits étaient peuplées de cauchemars plus horribles les uns que les autres. Il revoyait son père le battre encore et encore car il ne voulait pas qu'on lui impose la marque des ténèbres. Il ne rêvait pas devenir mangemort et commettre des choses qui le hanterait jusqu'à la fin de ses jours. Il savait que si son père ne le faisait pas plier avant décembre, il le ferait disparaître tout simplement pour éviter cette humiliation publique.

S
on esprit était embrumé par les souvenirs des doloris et des privations quotidiennes au manoir. Malgré tout cela, le jeune homme se souvenait quand même de l'épisode tardif de cette nuit : Granger dans sa chambre. Il avait du mal à se faire à cette idée. Mais ce qu'il ne supportait pas c'était ce geste qu'il avait fait envers la gryffondore et puis son sourire envers lui. Ca le mettait hors de lui. Il ne cessait de le revoir.

D'a
ccord, Draco ne voulait pas être comme son père, mais il pensait, tout de même, que les gens comme lui étaient supérieurs à tous les sangs mêlés et les enfants de moldus que contenait Poudlard. Que seuls ceux de sa race étaient dignes de pratiquer la magie.

Comment lui, un Malefoy, un sang pur depuis des générations, avait-il pu abaisser sa garde devant miss je sais tout, cette sale sang de bourbe. Il s'efforçait de chasser ce souvenir de sa mémoire. Effacer ce contact physique qu'il y avait eu entre eux. Si son père l'avait vu, il l'aurait sans aucun remord infligé le sort de sa mort. Sa rage augmentait de plus en plus en imaginant cela.

S
i cette peste dit un seul mot à saint Potter ou à l'un des rouquins à propos de ce qui s'est passé, je la tue ! Tanpis pour les conséquences. Je la hais au plus haut point, dit il. La rage pouvait transparaître dans ses yeux.

Dr
aco partit de la pièce en trombe comme une tornade décidée à détruire tout ce qui se trouvait sur son passage. Il pensait tomber sur elle dans la salle commune, mais non. Il se dirigea alors vers la salle de bain. Sans ménagement, il ouvrit la porte. Hermione ne l'avait pas entendu car l'eau coulait abondamment. Il fut stoppé net dans sa course par le spectacle offert devant ses yeux.

C'é
tait la première fois, qu'il remarquait que cette fille était si belle. Elle ne ressemblait plus à la gamine timide, négligée des premières années avec ses cheveux en bataille et ses vêtements difformes. Non elle était devenue une jeune femme avec des formes gracieuses, des yeux chocolat si expressifs et une certaine assurance dans sa prestance. Il referma alors la porte doucement pour ne pas se faire remarquer. Tout son être était perturbée par cette vision.

Cinq minutes plus tard, Hermione s'habilla et s'apprêtait à aller dans le salon prendre ses affaires de classe lorsqu'elle se retrouva nez à nez avec Malefoy en sortant. Le jeune homme réagit rapidement avec vigueur.

- Tu es toujours là où il ne faut pas Granger. Lui cracha t-il au visage.

Hermio
ne, bien que surprise, ne releva pas la réflexion. Elle prit son sac et se rendit à la grande salle. Elle se retourna, juste un instant, pour le fixer fièrement droit dans ses yeux durement glacials et finit par traversée le tableau. Elle ne concevait pas de lui montrer l'exaspération qu'il venait de provoquer en elle. Car elle devait rester digne comme son rôle l'exigé.

Dan
s le couloir, la gryffondore commença à faire des commentaires, en marmonnant, sur le comportement désagréable du serpentard. Sur son passage, les élèves qu'elle croissait se poser des questions sur son état mental.

Ou
h ! Il m'énerve ce Malefoy. Si je pouvais ppffff. Je lui taperai dessus même si il est beaucoup plus grand que moi... Je sais que cela ne servirait à rien. Mais ...hummm ... comme ça me soulagerait ! Si Mac Gonagall ne m'avait pas fait promettre... Je lui aurais volontiers donné une petite leçon de savoir vivre envers les jeunes filles... Il me le payera. Je le jure. Il me payera.

Sa r
éflexion s'arrêta lorsqu'elle se trouva devant l'entrée de la grande salle. Elle s'adoucit afin de ne pas piquer la curiosité de Ron et Harry qui l'attendaient sûrement à leur place pour prendre le petit déjeuner.

-
o0O0o-

Les co
urs se succédèrent sans que rien, de particulier, ne vienne les perturber. C'était difficile de se concentrer pour beaucoup de jeunes gens à cause de la magnifique journée qui était au dehors. C'était sans aucun doute, les derniers beaux jours avant que les dernières feuilles ne tombent pour laisser place à l'hiver.

Harry
, Ron et Hermione avaient été heureux car aujourd'hui ils n'avaient pas eu potion. Donc pas de réflexions désobligeantes de Rogue ou des serpentards. C'était une excellente nouvelle, jusqu' à ce qu'Hermione ait croisé son homologue masculin dans le hall.

H
ermione et Draco n'avaient pas la même attitude l'un envers l'autre. Elle l'ignorait totalement, tandis que lui revoyant machinalement la scène de la douche, était plus blessant et désagréable que jamais avec la jeune fille. Elle s'était retenue mais Ron et Harry, qui étaient présents, perdirent définitivement patience.

-
Malefoy, laisse Hermione tranquille. Menaça Harry
- O
h Saint Potter qui vient à l'aide de sa petite amie sang de bourbe. Comme c'est mignon. Dit il sarcastiquement.
- A
rrêt ou c'est moi qui vait m'occuper de toi ! Dit Ron fou de colère en serrant sa baguette dans sa poche.
-
Tu crois que tu me fais peur à moi ! Ajouta t'il en avançant. Je ne tremble pas devant un adorateur des moldus, Weasmoche !

- Malefoy, présente lui tes excuses tout de suite sinon ...

- S
inon quoi Weasmoche ? Tu vas me lancer un sort comme en seconde année. Ca n'avait pas été un grand succès Par contre la scène, de toi à quatre pattes dans l'herbe crachant des limaces, avait été très divertissante pour nous et t'aller comme un gant.

La bande de toutous de Draco, non loin de lui, éclata de plusieurs rires moqueurs. Ce qui eut pour effet de rendre Ron cramoisit de fureur. Il pointa alors sa baguette sous le nez de Malefoy qui ne baissa pas pour autant son regard provocateur. C'est Hermione qui intervint finalement.

-
Ca suffit ! Dit elle.

Les
trois jeunes hommes se retournèrent interloqués vers la préfette en chef et les serpentard se turent instantanément.

- La
issez tomber les garçons, dit elle faussement calme.

- Mais...
- N'
oubliez pas qu'il est préfet en chef. Leurs murmura t-elle.

- ...

Ils re
vinrent à la raison contraint et forcé par cette simple information qui était plus que capitale.

Dra
co était impressionné, de nouveau, par le sang froid de cette fille. Il remarqua pourtant que ses yeux, si paisibles quelques secondes plutôt, avaient viré au noir de fureur. Il voulait la pousser encore plus loin pour voir jusqu'où elle pourrait se contenir et combien de temps, cet amusement durerait. Il réalisa que ce nouveau jeu lui plaisait énormément. Un sourire narquois apparut au coin de ses lèvres nacrées. C'était un signe de plus de défi envers la jeune fille.

He
rmione était scotchée. Mais elle ne le laissa rien paraître à cause de sa trop grande fierté. Elle réalisa Malefoy voulait la mener. Elle ne céderait pas d'un pouce. La jeune femme voulait gagner cette bataille afin d'avoir un avantage sur le blondinet. Mais elle n'était pas très sure de pouvoir le surpasser dans ce domaine là. La gryffondore se questionnait en se demandant si c'était vraiment la même personne qu'elle avait vu désemparer cette nuit. Ce jeune homme qui lui avait retenu la main et pour qui elle avait eu un signe de tendresse et de compassion. Cela paraissait inimaginable. Elle regrettait à présent de s'être occupée de lui pendant quelques secondes nocturnes.

Maint
enant, Malefoy pourrait faire les pires cauchemars de la terre, Hermione s'enficherait définitivement. La préfette en chef ne se préoccuperait plus que de ses amis, de ses études et d'elle- même. Au fond, la gryffondore était réellement blessée par le serpentard plus qu'elle ne l'aurait pensée.

-o0O0o-

# Posté le samedi 03 juin 2006 14:43

Modifié le dimanche 04 juin 2006 11:24

●...On ne connaît jamais son ennemi...●

●...On ne connaît jamais son ennemi...●
{[ 1ere Histoire..3eme chapitre]}

-o0O0o-Chapitre 3 : Changements-o0O0o-


Quand Hermione entra dans sa chambre, elle fit valsée ses affaires par terre, prés de son bureau, tant la colère qui émanait d'elle était violente.

Ma
is pourquoi avait elle une pareille réaction ! Pourquoi se mettre dans un état semblable. Elle avait pourtant l'habitude du comportement de Malefoy depuis six ans. Mais qu'est ce qui faisait que cette fois ci, elle avait espéré que ce soit complètement différent. Elle était vraiment trop naïve.

La j
eune femme l'ignorait. Elle se jeta ensuite de tout son poids sur son lit, ses yeux fixant les tentures rouges bordées d'or. Son esprit devait absolument se calmer avant l'heure du dîner.

Le
lac se dit-elle. Il faisait encore assez chaud pour s'y baigner. L'eau avait le don de la détendre, d'apaiser sa fureur, de la transporter ailleurs. Elle oublierait tout-bas., seule dans la nature. Elle enfila son maillot de bain sous son uniforme avec l'écusson de gryffondor et se dirigea vers l'étendue étincelante et paisible.

Malef
oy était ravi de la réaction qu'il avait provoquée chez la préfette en chef. Il avait pu lire, dans ses yeux si noirs tout à l'heure, toute son aigreur. Cela avait dépassé toutes ses espérances. Plus elle le haïssait, plus il était facile de faire disparaître ce satané sourire qui l'obsédait toujours. Le jeune homme était certain que la jeune fille l'éviterait à l'avenir. Comme il se trompait. Il perçut alors une sensation glaciale qui parcourut tout son être et finit par enserrer son coeur. Le serpentard ne l'avait encore jamais éprouvé à ce jour. Il fut perdu l'espace d'une seconde. Mais avec toute l'adresse d'un Malefoy, il se ressaisit. Le serpentard reprit aussitôt le contrôle de lui même. Rien, ni personne n'avait pu entrevoir ce début d'émotion.

Le préfet en chef déambula en compagnie de Crabbe et Goyle en direction du parc afin de profiter du merveilleux temps ensoleillé si rare à cette période de l'année. Ils prirent le chemin menant vers leur bosquet d'arbres, donnant une vu imprenable sur la surface argenté sans être aperçu de quelques intrus.

Les trois jeunes gens parlèrent ou plutôt un déblatérait et les deux autres écoutaient. Comme d'ordinaire Malefoyversait sa haine à propos de saint Potter, de ses amis, du vieux fou et des sangs de bourbes. Ses deux acolytes se tordaient de rire par habitude sans rien comprendre. Sans que les autres le remarquent, Malefoy eut son attention attirée par une silhouette sortant de l'eau.

Quel corps magnifique ! Pensa t-il.

I
l n'avait jamais rien vu de pareil et de loin, il ne reconnaissait pas la fille.

Q
ui peut elle être ?

I
l se rapprocha un peu tout en discutant. Ne montrant pas son étonnement aux serpentards assis dans l'herbe, il découvrit avec amertume que c'était de nouveau Granger.

D
eux fois dans la même journée, le blondinet avait été déstabilisé par la vision du corps de la gryffondore.

Draco ne savait pas, à ce moment, que la haine et l'amour étaient des sentiments qu'une infinie barrière séparée. Son seul désir prenait le pas à cette seconde sur le reste. Le vert et argent devait absolument la posséder. Son corps la réclamait bien que sa tête lui rappelle qu'il s'agissait de sa pire ennemie après le survivant. Il se contrôla difficilement. Puis en silence, il abandonna ses deux pots de colle car ses sens, épuisés au plus haut point, demandaient du répit.

-o0O0o-

Mal
efoy avait besoin de solitude. Même si il se sentait seul quand il était entouré par les autres, ctait une nécessité. Il ne pouvait s'arrêter de penser à Hermione.

S
es formes arrondies, sa taille fine, ses longues jambes et ses lèvres si pulpeuses qui donnait envie de les savourer. Parfaite.

Son esprit continuait à lutter contre son corps. Il lui martelait c'est une sang de bourbe. C'est Granger. Miss je sais tout et je suis irréprochable. Allez ressaisit toi, Malefoy ! Oublie !

Mal
gré toute son énergie, rien n'y faisait. Le jeune homme ne se contrôlait plus.

D
evant le tableau, Draco prononça le mot de passe. En pénétrant dans leur domaine privé, il s'affala sur le luxueux canapé bleu qui trônait au milieu de la pièce en scrutant par la fenêtre.

Her
mione s'était séchée et rhabillée. Elle était en paix. Elle emprunta le chemin qui la reconduisait vers Poudlard.

Soudainement, la préfette en chef se souvint qu'elle devait travailler avec Malefoy pour préparer le futur programme des festivités des élèves. En particulier, le bal d'Halloween qui était si proche. La bonne humeur de la jeune fille fondit comme neige au soleil. La fureur apparut de nouveau dans ses yeux. En route, la rouge et or ne remarqua pas Harry et Ron lui faisant des signes de la main. En voyant son attitude, les garçons décidèrent de ne pas la rejoindre afin d'éviter son courou.

Quelques minutes plus tard, elle nétra dans la salle se dirigeant en direction de sa chambre. La gryffondore ne lança pas un coup d'½il au serpentard. Celui-ci leva la te et la suivit du regard. Voyant, qu'elle l'ignorait, il afficha une mine de joie.

Po
urtant au fond, le vert et argent ressentait aussi de la colère car il était blessé par le comportement de sa colocataire. Une légère teinte de rouge vint colorer son visage inexpressif et sile d'ordinaire.

Hermione appréhendait la soirée. Elle savait que tout pouvait dénérer très vite en compagnie de Malefoy Elle profitait donc des joyeuses discussions de la table des gryffondors afin de repousser le moment fatidique. Elle avait décidé de prendre sur elle se rappelant les recommandations du professeur Mac Gonagall.

D
raco n'arrêtait pas d'observer la table des rouge et or dès que personne ne lui prêter plus d'attention. Il était d'une humeur massacrante. Et quand Pansy voulut se rapprocher, le jeune homme la repoussa violement. Il vociféra qu'il n'avait pas besoin d'elle et que si elle était la dernière personne sur terre, il préférerait se tuer plutôt que de la laisser s'agglutiner à lui. La malheureuse, mais pourtant horripilante, demoiselle en fut extrêmement choquée. Les autres serpentards gloussèrent sans l'épargner de commentaires qui lui firent avoir les larmes aux yeux.

La
préfette en chef fut éc½urée par ce spectacle immonde. Même si c'était Pansy, Malefoy était allé beaucoup trop loin.

D
ans le bruit des bancs qui grinçaient, des couverts qu'on abandonne, tous les élèves quittèrent la grande salle, chacun retournant à sa maison respective.

H
ermione arriva la première et s'installa à la seule table disponible dans la salle de leurs appartements privés pour attendre son homologue. Celui-ci arriva finalement, son air indifférent sur la figure. La tension entre eux deux était à son comble. La moindre étincelle aurait déclanché un brasier pire que la lave en fusion d'un volcan en irruption.

- Malefoy !
- Q
u'est ce que tu me veux Granger ?
-
On doit travailler ensemble ce soir. Dit-elle sans se démonter.
- Hein ! J'ai d'autres projets moi ce soir. Une fille m'attend. pondit il agressivement alors que ce n'était pas vrai
- Tanpis pour ta conquête...

-
Tu plaisantes, j'espère ! Si toi tu n'as pas de vie sociale, ce qui n'est pas étonnant, ce n'est pas le cas de tout le monde.

- No
n, on n'a pas le choix.

- Ca
c'est ce que tu crois Granger.

-
Rappel toi ce que nous a ordonnés Mac Gonagall ! Dit Hermione d'un ton menaçant.
- Très bien. Je viens. Dit il excédé.

D
raco tira la chaise en face d'Hermione et s'assit.

-
o0O0o-

# Posté le samedi 03 juin 2006 15:11

Modifié le dimanche 04 juin 2006 11:23

●...On ne connaît jamais son ennemi...●

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{[ 1ere Histoire..4eme chapitre]}

-o0O0o-Chapitre 4 : Vérité -o0O0o-

Le regard de Draco ne se posait pas sur Hermione. D'ailleurs, il ne l'écoutait pas vraiment vu qu'il était absorbé par ses pensées. Pourtant la jeune fille persévérait pour lui expliquer tout ce qu'ils devaient préparer en ce début d'année scolaire. Elle termina sa phrase.

Cela
fit place à un long silence pesant et froid. N'ayant toujours pas de réponse, la gryffondore secoua la main devant le visage du serpentard en l'interpellant.

-
Malefoy ? Houhou. Tu en penses quoi ?

Sur
pris, Draco reprit conscience de l'endroit où il était.

- Quoi
? Dit il d'un ton traînant.
-
Tu veux parler des rondes ou du bal en premier ?
- P
ff ! Si tu savais comme je m'en fiche... Toi, tu es miss je sais tout. Tu dois bien avoir une opinion. Dit il méchamment en la fixant d'un air hautain.

M
algré ce qu'elle entendait, Hermione essayait de conserver son calme. Malefoy, la voyant sans réaction, insista lourdement et alla plus loin dans la perfidie.

-
Quoi ! Pas de réponse de la parfaite sang de bourbe. Je ...

I
l n'eut pas le temps de finir son propos qu'Hermione, excédée, sortit sa baguette et la pointa sous son nez.

-
Malefoy ! Si tu emploies encore ces termes devant moi, sache, par Merlin, que je l'utiliserai sans hésiter une seconde et avec la plus grande lucidité. Ajouta t-elle les doigts crispés autour du bout de bois d'eben.

L
e jeune homme fut époustouflé mais ne le montra pas. Ses yeux plongèrent dans les siens sans pouvoir en sortir. Biensur son visage ne réagit en rien mais il était fasciné. Elle était bien une griffondore. Le courage coulait à flot dans ses veines.

Aucune personne, chez les élèves, ne s'était opposée à lui de cette manière. Granger avait un regard flamboyant. Même Potter n'avait jamais eu ça.

- Ok Granger. Finit il par dire avec un ton monocorde comme si il était certain d'être le plus fort.

Her
mione fut surprise. Elle s'attendait à vraiment plus que ça comme réaction. Elle pensait qu'il allait sortir sa baguette et qu'un duel violent s'engagerait dans la seconde. Mais non. Rien.

- Eco
ute. Chacun marque ses idées sur un parchemin et on fait par la suite une synthèse demain soir.

C'
était une bonne suggestion que Draco avait eut. Moins la gryffondore lui parlait mieux c'était. Car les échanges avec la rouge et or provoquaient des sensations dans tout son corps qu'il ne savait pas maîtrisait tant tout cela lui été inconnu. Le jeune homme le supportait très difficilement. Il devait faire couler de l'eau glacée sur lui, c'était la seule solution qu'il possédait afin de faire sortir le feu qui le consumait.

Le don juan de l'école aurait il trouvé plus déstabilisant que lui sans le savoir ?

Sa
ns attendre laponse, Draco se leva pour se rendre à la salle de bain.

He
rmione ne comprenait plus rien. Cinq minutes avant, le serpentard était prêt à lui sauter à la gorge avec toute la férocité qu'elle lui connaissait pour l'avoir vu employer un nombre incalculable de fois sur les plus faibles. Et maintenant son colocataire battait en retraite en fuyant devant elle. La jeune femme n'arrivait pas à le croire. Que se passait ?

L'
eau coula démesurément longtemps sur les muscles tendus, forgés par les entraînements de quidditch, de Draco. Calmant ainsi son être qui était dévoré par ce brasier interne.

M
ais que t'arrive t-il ?

Jam
ais au fond de lui, le préfet en chef n'avait éprouvé tant de convoitise. Le besoin de l'avoir que pour lui allait le rendre fou. Quand Granger lui tenait tête comme cela, ses sens s'intensifiaient, prenant le dessus sur sa raison, le rendant capable de tout. C'était insoutenable.

Le v
ert et argent devait absolument y remédier. Il n'était plus maître du jeu et ça ne lui convenait pas du tout. Le seul moyen de redevenir lui, c'était de dominer. Peu importer la personne, seul sa démonstration de force comptait pour le moment afin qu'il se prouve qu'il était toujours le même et que rien n'avait changé en lui.

Alors Malefoy appliqua ce que son père lui avait inculqué pendant des années. Il partit en chasse. La première victime féminine qu'il trouverait et suffisamment stupide pour succomber à ses charmes allait faire les frais de toute sa fureur. Il la torturait comme lui l'était au plus profond de lui-me. Il prendrait cette créature dans ses filets durant toute la nuit afin qu'il fasse ressortir ce qu'il était. Puis au petit matin il la jetterait comme toutes les autres qui l'avait précédée.

L
e préfet en chef sortit et déambula dans les couloirs tel un fauve à la soif sanguinaire de sa proie.

V
u qu'il avait pratiquement eu toutes les filles de septième année de sa propre maison, il en chercha une nouvelle. A cet instant, une malheureuse serdaigle passa. Comme le plus dangereux des félins, il lui sourit pour l'hypnotiser. Elle lui rendit. Ctait trop tard.

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0o-

Malefoy se rapprocha de la blondinette. Il dépliait tout son talent pour la piéger. Rien ne pouvait l'arrêter tellement la colère le ronger. Avec ses sourires et ses yeux gris bleu acier, quelle fille pouvait lui résister. La serdaigle était subjuguée. Il sentait son immense pouvoir sur elle et il ne se trompait pas. Il avança vers cette gamine offerte et elle ne recula pas. Il l'embrassa. C'en était fini d'elle.

He
rmione était dans sa chambre en rage après Malefoy mais encore plus après elle. Elle cherchait une réponse en implorant la lune de ses soupirs. Mais rien ne venait. Malefoy l'avait poussée là où il avait désiré et bien trop loin au goût de la préfette en chef. Il fallait que cela cesse car tout ceci ne pouvait que l'éloigner de ce qu'elle était. Sur des sentiers, qu'elle n'était pas sure de vouloir découvrir et explorer.

La
rouge et or se demandait pourquoi il n'y avait qu'en face de Malefoy qu'elle perdait tout contrôle, toute lucidité et tout raisonnement. Pourquoi tant d'électricité entre eux ? Tant de réactions envers quelqu'un de si méprisant avec elle. Et qu'elle haïssait depuis sa première année à cause de son opinion sur les gens comme elle. Cela devenait de pire en pire. Mais ce pourquoi la hantait.

La g
ryffondore était perdue, épuisée de toutes ses questions. Il fallait dormir. Oui dormir pour ne plus penser. Demain serait un autre jour, son esprit serait clair et elle pourrait mieux réfléchir à tout ça. La jeune femme se changea et à peine la tête posée sur le lit, elle s'endormit dans les bras de Morphée.

Ma
lefoy jouait sans délicatesse avec les lèvres de sa partenaire. Il savait parfaitement comment la dominer pour déclencher des torrents desirs en elle et arrivait à ce qu'il voulait. D'ailleurs, cette fille y répondait parfaitement. Cela le rassura un peu. Ils firent le chemin vers les appartements du pfet sans se cher. Le serpentard voulait se perdre afin de se prouver à lui même qu'il était toujours le garçon façonnait par son père et digne de lui succéder.

Le
préfet en chef était violent dans ses gestes mais la serdaigle ne disait rien. Comme si ce jeu lui plaisait aussi.

Ils
passèrent la porte de la chambre. Il la poussa sur le lit. Il lui arracha ces vêtements. Elle le regardait avec envie. Il enleva les siens et la rejoignit sur le lit. Sans ménagement, il la prit. Leurs échanges étaient sauvages.

C
ela dura jusqu'à tard dans la nuit. Mais Draco ne se sentait pas revivre comme il aurait pu le croire. Bien au contraire plus il prenait et plus sa rage se décuplait. Ce n'était pas celle-là qu'il avait envie de posséder mais Granger. Même à ce moment, ses pensées la ramenaient à son esprit. Il était prisonnier. Il finit par s'endormir avec cette fille inconnue, croulant sous la fatigue de leur corps en sueur et reput.

He
rmione n'avait pas passé une excellente nuit. Son être n'avait pas trouvé le repos tant espéré. Il fallait parler à Malefoy pour comprendre, pour arrêter cet engrenage qui la rongeait et lapassait bien trop. Elle décida de se lever et d'aller le voir pour essayer d'inverser la pression.

Ma
is quand la préfette en chef sortit, elle tomba sur lui et cette fille dans la salle commune. La serdaigle était entrain de l'embrasser pour lui dire au revoir sans que le jeune homme porte un quelconque intérêt à ce geste.

Devan
t cette scène, Hermione se mit à hurler son indignation mais enalité c'était la souffrance qu'elle éprouvait à cette seconde.

Malefoy se retourna. La jeune fille blonde partit sentant le conflit qui allait éclater. Elle ne voulait pas en subir les conséquences pour quelques instants de plaisir avec le beau pfet en chef, dont la réputation auprès des demoiselles avait été largement confirmée pour elle cette nuit.

Ce
baiser avait détruit Hermione. Son coeur avait reçu une blessure mortelle et soudain elle comprit le pourquoi de son errance. Elle avait l'impression qu'elle tombait dans un gouffre sans fin, sous l'air plein de reproche du serpentard.

La rouge et or se mit à pleurer s'enfuyant aussitôt en courant, plantant là un Malefoy abasourdi par son comportement.

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# Posté le samedi 03 juin 2006 15:24

Modifié le dimanche 04 juin 2006 11:23